Ne dites pas de mal du temps qu'il fait, s'il ne changeait pas, neuf personnes sur dix ne sauraient pas comment engager la conversation. Charles Dickens

Ne dites pas de mal du temps qu'il fait, s'il ne changeait pas, neuf personnes sur dix ne sauraient pas comment engager la conversation. Charles Dickens
Oh vous savez, tout est un peu bizarre.






Photo : Portugal 2008, par Papou.
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# Posté le samedi 18 octobre 2008 07:03

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 16:05

"La joie qu'on éprouve lorqu'on a longuement attendu quelque chose n'est jamais proportionnelle à l'inquiétude qui a accompagné l'attente. Le soulagement est un sentiment fugitif, pas très profond et somme toute assez faible. Le supplice du doute disparaît, ne laissant qu'un vague souvenir de l'angoisse. La vie s'accomode aussitôt de cette nouvelle réalité." Ann Brashares, Quatre filles et un jean, le dernier été

"La joie qu'on éprouve lorqu'on a longuement attendu quelque chose n'est jamais proportionnelle à l'inquiétude qui a accompagné l'attente. Le soulagement est un sentiment fugitif, pas très profond et somme toute assez faible. Le supplice du doute disparaît, ne laissant qu'un vague souvenir de l'angoisse. La vie s'accomode aussitôt de cette nouvelle réalité."  Ann Brashares, Quatre filles et un jean, le dernier été

J'ai trouvé l'idéal.
Nous sommes de vieux amis, je le connais depuis longtemps.
Il m'a vu dans tous mes états : rire, pleurer, en colère, appeurée.
Il m'a aussi vue amoureuse, plusieurs fois.
Mais il n'a jamais été quelqu'un de jaloux.
Parfois quand il me parle, je m'endors.
Mais il ne m'en veut pas. Il sait que c'est parce que je me sens bien avec lui.
C'est quelqu'un de modeste; il n'est ni trop beau, ni très grand.
Mais moi je l'aime parce qu'il sait me faire rêver.
Il connaît beaucoup de choses, et quand il me parle, j'apprends à me taire.
Il me fait m'émerveiller, grandir, changer, rire souvent, mais surtout m'évader.
Il a énormement d'imagination mais je pense que c'est parce qu'il a vécut beaucoup de situations differentes.
Parfois il me raconte l'horreur de la guerre, d'autres fois, il me décrit des paysages merveilleux.
C'est une personnalité très riche en émotions, en expériences et en sentiments.
Sans prétentions, il me fait partager tout cela.
Me dit qu'il a tout vu, rencontré toutes sortes de personnes.
Me parle en plein de langages differents et parfois extraordinaires.
Je le regarde, je l'écoute, je le vois, je l'admire.
Il invente des histoires, me parle de magie, d'aventure; et toujours, les yeux plein d'étoiles, je le crois.

Il est ma routine chérie. Une routine toujours changeante et plus belle.

Avec lui, j'oublie tout, tous, et toutes. Le monde est derrière moi, lui est devant.
Mon Cinéma Victoria.

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 13:11

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 15:08

'Y avait des cro-cro-crocodiles et des orans-outans; d'affreux reptiles et des jolis moutons blancs.Des chats. Des rats. Des éléphants. Jean Dujardin, un gars, une fille.

'Y avait des cro-cro-crocodiles et des orans-outans; d'affreux reptiles et des jolis moutons blancs.Des chats. Des rats. Des éléphants. Jean Dujardin, un gars, une fille.
Remarque.

C'est fou comme je peux me scier en 18, me faire souffrir d'espoir, demander "pourquoi", être prête à tout donner, tout, trier le bon et le mauvais de la terre et vouloir en offrir le merveilleux.Pour que finalement Sophie gache tout. Oublie tout. Et passe à autre chose sans même tirer de conclusions.Je n'évolue pas, je ne grandis pas.Je m'emmele les bétises, fais des noeuds avec mes conneries et me prends les pieds dedans à nouveau.C'est une putain de fatalité.

Jeudi 21 aout.19h04.Heure portugaise.
photo: Cache-cache dans les bois au Portugal.
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# Posté le lundi 01 septembre 2008 18:20

Modifié le lundi 01 septembre 2008 18:31

C'est par piston qu'on entre au paradis. Si c'était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors. Mark Twain <3

C'est par piston qu'on entre au paradis. Si c'était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors.  Mark Twain <3


Si j'ai pas mon bac, je vais rester enfermée chez moi pendant deux mois et demi, puis je serais triste, j'écrirai des poèmes minables et j'essaierai de me suicider en ingurgitant du vernis à ongle. Ma vie serait déprimante et je ferais pitié à tout le monde. Tellement, tellement que Tim Burton devra écrire un film sur moi.

En conversation avec Anaïs, sortie des cours.

Photo : Moi, Ireland, octobre 2007







# Posté le jeudi 31 juillet 2008 14:09

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 18:41